Fraternité des policiers et policières de Montréal

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Bonjour et bienvenue chez nous !président

Je suis Yves Francœur, président de la Fraternité des policiers et des policières de Montréal. Laissez-moi vous parler de notre syndicat.

La Fraternité a vu le jour en 1950. Mais c’est en 1918 que les policiers de Montréal ont commencé à se regrouper et à lutter pour obtenir le droit de négocier leurs conditions de travail collectivement.

Les policiers montréalais ont donc plus de 90 ans d’action syndicale dans le corps. Et nous en avons vu de toutes les couleurs ! Des exemples ? En 1918, en 1928 et en 1943, les policiers montréalais durent déclencher des grèves générales pour obtenir des concessions de l’employeur. Imaginez : jusqu’en 1942, la semaine de travail des policiers était de 84 heures... En 1969, c’est une journée de débrayage spontanée qui permit à la Fraternité de faire réviser une sentence arbitrale déraisonnable qui ramenait le salaire des policiers montréalais au 33e rang parmi les corps policiers canadiens, en plus d’autoriser la patrouille en solo en tout temps, sur une base permanente. En 1992, les policiers montréalais sont descendus dans la rue pour ce que nous avons appelé la marche du respect. La revendication principale : le respect de la présomption d’innocence pour les policiers. À la fin des années 90, c’est un groupe de jeunes policiers montréalais qui força l'abolition d'une clause orphelin qui était défavorable aux plus jeunes d’entre nous… D’autres syndicats, partout au Québec, suivirent.

Aujourd’hui, il est reconnu de par le monde que la syndicalisation des policiers et des policières renforce la démocratie. En se donnant un droit de parole sur la place publique et en s’assurant que les policiers et les policières soient de mieux en mieux formés, les syndicats de policiers contribuent à ce que les lois s’appliquent uniformément à toutes et à tous, comme dans toute société de droit qui se respecte. Les policiers et les policières sont  des professionnels de la sécurité publique qui interviennent dans une société dotée d’un environnement juridique et social très complexe, particulièrement dans une métropole comme Montréal, où l'intensité est plus grande. Il est donc normal qu'ils aient besoin d'être bien représentés.

Aujourd’hui, la Fraternité représente tous les policiers et toutes policières du Service de police de la Ville de Montréal à l'exception des membres de l'état-major et du directeur du Service. Il s’agit donc de quelque 4 500 policiers et policières actifs, ce qui fait de nous le plus important syndicat de policiers municipaux au Québec. Si l’on tient compte des services que nous offrons à environ 4 700 membres retraités, c’est une communauté de plus de 9000 policiers et policières que nous représentons.

Bien sûr, la Fraternité est là pour défendre les intérêts de ses membres. Mais son mandat de gardien de la qualité en matière de sécurité publique l’amène souvent à défendre les intérêts des citoyens et des citoyennes. Par exemple, la Fraternité s’implique activement dans le dossier du contrôle des armes à feu. Nous estimons que posséder une arme est un privilège et qu’en conséquence, les gens qui possèdent des armes devraient avoir l’obligation de les enregistrer. Autre exemple : en octobre 2010, nous avons organisé la plus grande marche et la plus grande manifestation de policiers de l'histoire du Canada afin de freiner l'érosion du budget du SPVM. Force est d'ailleurs d'admettre que nous avons obtenu un certain succès.

En définitive, lorsque nous estimons que la sécurité publique est en jeu, nous n'hésitons pas à nous exprimer!

Voilà! J'espère avoir réussi à vous donner envie d’en savoir plus sur les policiers et les policières de Montréal et sur la Fraternité! Si tel est le cas, vous n'avez qu'à consulter les autres pages publiques de notre site !

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