Séisme en Haïti : La Fraternité tient à exprimer sa solidarité
Réembauche des policiers temporaires : un compromis acceptable
« Le maire doit faire respecter sa parole. Trouve-t-il qu’il y a trop de policiers à Montréal ?» Yves Francoeur, Président de la Fraternité
Le maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay, déclarait lors d’une conférence de presse tenue le 5 octobre dans un parc de Montréal : « Les directions que nous avons données de façon très claire, Claude Dauphin et moi-même, à Yvan Delorme, c’est de ne pas mettre des policières et des policiers à pied ». Lors d’un point de presse tenu le 14 octobre, le maire réitérait avoir demandé au directeur Delorme de ne pas recourir à des mises à pied. L’engagement du maire a d’ailleurs été largement diffusé dans les médias.

«On veut combattre le crime. Pas devenir des percepteurs de taxes» Yves Francoeur
« Nous comprenons que l’engagement du maire à maintenir les effectifs policiers sera suivi par des budgets conséquents » «Les autres candidats doivent aussi se prononcer» Yves Francoeur
Le maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay, déclarait lors d’une conférence de presse tenue le 5 octobre dans un parc de Montréal : « Les directions que nous avons données de façon très claire, Claude Dauphin et moi-même, à Yvan Delorme, c’est de ne pas mettre des policières et des policiers à pied ».

Le registre des armes à feu ne doit pas être affaibli
Montréal-Nord: la Fraternité appuie l'enquête publique du coroner...
La Loi sur la police doit toujours être modifiée...
Le dernier schéma de couverture de services: il n'y aura rien de magique...
Il faut maintenir le registre des armes à feu...
Les poursuites automobiles: va falloir se brancher!
Le prélèvement obligatoire d’échantillons sanguins: c'est urgent!
Profilage racial: la définition est trop large...
Le ministère de la Sécurité publique a contribué, récemment, à ce qu’une nouvelle définition du profilage racial et illicite voie le jour, répondant ainsi aux représentations des groupes de pression qui sont convaincus que les policiers sont racistes. Le problème, c’est que la définition est tellement large et englobante qu’elle risque de provoquer une multiplication des plaintes individualisées et non fondées contre les policiers.



